Communiqué de presse - 10 juillet 2026
Je m'appelle Oliver JOLY. J'ai 18 ans.
Le 4 mai 2026, le tribunal pour enfants de Boulogne-sur-Mer m'a définitivement relaxé de l'ensemble des faits qui m'étaient reprochés depuis septembre 2020 : usurpation d'identité numérique, accès frauduleux à un système informatique, diffusion de messages malveillants. Des faits que je n'ai jamais commis.
Des faits que j'ai niés depuis le premier jour. Des faits dont mon père a dénoncé le caractère mensonger par courriel le soir même où ils se sont produits, avant même que quiconque pense à m'en accuser.
J'aurais pu m'arrêter là. Profiter de cette relaxe, tourner la page, et aller de l'avant. C'est d'ailleurs ce que beaucoup m'ont conseillé.
Je ne peux pas. Parce que cette affaire ne se résume pas à une erreur judiciaire. Elle se résume à ceci : pendant cinq ans, des adultes occupant des fonctions institutionnelles - des directeurs, des proviseurs, des assistantes sociales, ont produit des écrits officiels m'accusant catégoriquement d'un piratage informatique, en sachant, ou en ne pouvant pas savoir, que ce n'était pas établi. Et ma famille et moi avons payé le prix de ces mensonges institutionnels pendant cinq ans de notre vie.
Une présomption d'innocence de plus en plus fragilisée
Ces dernières années, les institutions ont préférer sacrifier la vie d'un jeune adolescent qui était alors en construction en le désignant comme coupable avant tout jugement pénal.
30%
La présomption d'innocence bafouée à 30% en 2020
70%
La présomption d'innocence bafouée à 70% en 2021
100%
La présomption d'innocence bafouée à 100% en 2025
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Email : contact@jolyoliver-law.com
